Le douloureux silence de l’amour. Ton futur n’a jamais été aussi radieux

Tu attends son appel.
Bordel il n’appelle pas. Pourtant il t’a dit qu’il le ferait.
Tu te fais jolie mais non, rien à faire tu te trouves moche. Lui ne te voit même pas. C’est pire que le vide, c’est lourd et sombre.

Je t’avoue que j’étais une dépendante affective. Vraiment. Mon histoire et tout le tralala. 
Certains en font une force et d’autres traînent les casseroles remplies de plomb.
J’ai longtemps fait partie de la seconde catégorie. Je m’en suis sortie à l’aube de mes 40 ans.
Punaise fonce, n’attends pas que ça passe…c’est la pire connerie à faire parce que ça ne passera jamais tout seul.
Sors ta plus belle carte et avance.

« C’est quoi le problème bordel ?

Est-ce cette vie de couple que j’avais imaginée quand j’étais petite ?
Où sont passées ces belles images ? Ces sourires éternellement complices que j’avais imaginés ? Ces voyages, ces moments de complicité…C’est où tout ça ?
C’est quoi ce truc qui pince dans le cœur ?
C’est quoi ce poids ? Cette tristesse ? Cette détresse ?
Est-ce que j’ai envie de montrer ça à mes enfants ? Non bordel, non !
« S’il vous plait, faites ce que vous dit maman, ne suivez surtout pas son exemple ».

« I feel love » de Donna Summer…putain de souvenir.

Pourtant je m’imaginais bien que cette vibration de dingue « I feel love » durerait toute ma vie.
Les autres c’est les autres, mais moi, ma relation est différente. Nous c’est différent. On est plus forts que tout.
Personne ne vivra ce qu’on vit, nous.
Nous…

Nous, on ne se voit même plus. On a succombé. On est comme les autres. Nous ? Comment, est-ce possible ?
Pourtant c’était si fort, si intense, si passionnel…on faisait l’amour 5 fois par jour, partout. Quand je te dis partout, c’est dingue quand j’y pense. C’était vraiment chouette.
25 textos à  l’heure, une énergie magique m’a permis de dépasser mes plus grandes peurs.
C’est simple, mes plus grandes réussites sont toujours associées à l’énergie de l’amour.
Plus j’aime et plus je réussis.
Plus je fais l’amour et plus j’agis dans ma vie.
Nous…

Les enfants, la maison, le travail. Tout roule. Mais je marche à côté de mes pompes. Je suis à côté de ma vie.
Je regarde cette vie, je baisse les yeux, je me sens si impuissante.

Je n’ai même pas envie de faire semblant, de me forcer à l’aimer à nouveau. C’est fatigant : se lisser les cheveux, organiser des week-ends où on s’emmerde, faire semblant que notre vie est trépidante.
C’est pas mon truc.
Je n’ai pas envie de le forcer à m’aimer à nouveau non plus. Je n’ai pas envie de faire des efforts.

Des efforts en amour, mais c’est sérieux ce concept ?
Raviver la flamme de l’amour, une connerie aussi fatigante que chiante.

Attirer son attention. Oui comme ça il  me regardera avec des yeux un peu plus amoureux et moi je serai contente. Mais je m’en fous d’être contente moi.
Ceci dit, dans cette idée il y a des trucs intéressants que je peux regarder de loin, du coin de l’œil :

1) regarder avec objectivité les événements qui affectent notre relation : on travail trop ? La pression familiale ? Ce licenciement ?
2) exprimer mes désirs et mes besoins
3) entendre les siens. Mais si je n’ai pas du tout envie de les assouvir…
4) prendre conscience de mes attentes profondes et de la responsabilité que je lui ai collée sur le dos : en fait je lui demande peut-être de combler un truc chez moi ? Ma relation fusionnelle avec mon père ? Le départ de ma mère ? Mon manque de confiance ? Une sécurité absolue ?

En fait je me rends compte que je me fous complètement de lui.
Il est totalement extérieur à la situation.

Mon mec, le père de mes enfants est juste un pion dans ma vie. Je le quitte. Ciao, merci.

C’est bon, je prends cet amour en main et je me connecte à cette énergie cachée au plus profond de moi-même.
Je n’ai pas besoin de mon mec.
Je l’ai sorti de la situation, de ma vie et je me suis donné RDV.
Je me suis réellement interrogée sur les raisons pour lesquelles j’avais follement aimé ce mec.
Bon ok c’est un bon coup, un expert de la sensualité et bien plus.  J’avoue…hmm…
Mais au delà de ça, j’ai pris une gifle de dingue.
En fait ce que j’aimais le plus chez ce mec c’est l’amour qu’il me portait.
Et peut-être que j’aurais aimé chaque mec qui disait m’aimer ?!
Je suis donc dépendante de l’amour que l’autre me porte ? OK, alors je l’ai quitté, vraiment.

Je l’ai quitté pour me construire

Je te parle de ça il y 20 ans. Je commençais à m’intéresser à des trucs comme l’acupuncture, les soins énergétiques variés et le Feng shui.
Je n’étais pas encore formée au Feng shui.
Un thérapeute, un énergéticien, la kinésio…j’ai bien vu que tout venait de moi et que n’importe quel compagnon ne pouvait rien faire de plus que m’aimer selon ces conditions.

  1. Il devra m’aimer à ma place. « Je t’aimerai toujours, quoiqu’il arrive« 
  2. Il devra me faire confiance à ma place : « Mon amour, bien-sûr que tu peux y arriver« 
  3. Il devra combler mes besoins primaires : « Ma petite rassure-toi, c’est moi qui m’occupe de toi maintenant« .

Sors ton Jocker et balaye toutes tes souffrances en amour.
Tu es une reine et la reine est souvent bien plus forte que le roi.

Lis bien ce qui suit,  c’est très important :
J’ai pris conscience de cela avec ces soins énergétiques mais à l’époque c’était encore un peu flou. Je me suis juste laissée faire.
Depuis, je me suis formée au Feng shui et je suis entourée de thérapeutes, ce qui me permet de constater qu’en effet, tout est question d’énergie.
Attention, je ne parle pas de spiritualité, tu sais que je n’adhère pas au concept de me mettre des plumes dans le cheveux et danser autour d’un feu les soirs de pleine lune.
Je respecte hein, mais je suis trop terre à terre pour ça.

Je te parle de notre propre pouvoir. Le pouvoir magique de la parole, celle qu’on se donne, en pensée, en parole intérieure, en son, en image..
Dis-toi les paroles que tu attends de l’autre. L’autre, ton père, ta mère, ton mec…Rassure-toi bordel, aime-toi bordel.
C’est là que se trouve notre libération, notre prise d’autonomie affective.

Tu ne peux pas espérer résoudre un problème sans changer d’énergie. Et l’état dans lequel tu te trouves est énergie. A toi  de changer ton état intérieur. N’attends rien de l’autre.
Tu ne peux pas utiliser la même énergie que celle utilisée pour créer le problème.
Le problème c’est qu’on patauge dans cette même énergie.

On a tous un territoire intérieur où l’autre n’existera jamais.
Il s’agit de notre nature profonde, d’un espace sacré où on se donne l’amour inconditionnel.

Cet espace sacré à  l’intérieur de nous-même, cette énergie se voit dans notre intérieur (notre habitat) : avec le Feng shui je détecte avec précision les monologues intérieurs. L’habitat me dévoile tout ça, j’ai juste à le lire.
C’est fou ce qu’on peut trouver comme piste dans une maison.

Ton futur n’a jamais été aussi radieux.

Voilà comment tu peux t’y prendre pour te libérer de la souffrance d’une relation (jugée par toi-même) difficile ou de la souffrance de la solitude.
Prends le temps de te reconnecter à ce que tu aimerais ressentir, vivre.
Puis tu fais en sorte de te mettre sur cette fréquence énergétique.
Il y a peut-être des nœuds énergétiques dans ton corps, des blocages et des croyances dans ton esprit. Pas toujours évident, je le sais. Mais il y a des thérapeutes pour ça.
En te libérant tu vivras un amour dans lequel tu n’as rien à perdre, car tu deviendras ton propre fournisseur.
L’autre devient un partenaire que tu choisis mais qui n’est plus indispensable.
C’est mieux avec lui mais c’est tout à fait possible sans lui.
En parallèle, regarde bien le monde des objets qui t’entourent chez toi et comment circule l’énergie : est-elle bloquée ? Est-elle bien nourrie ?

Tu vois, l’idée est de changer les choses à partir de toi. De prendre conscience de la situation actuelle, ce qui bloque, de t’en libérer et de rendre visible cette nouvelle perspective, bien plus féconde pour toi, dans ton environnement afin qu’il te soutienne.

Tu sais très bien pourquoi tu as lu ce message.

 

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8 réponses à Le douloureux silence de l’amour. Ton futur n’a jamais été aussi radieux

  1. Quel cadeau tu nous fait Julia avec ce beau partage et ton authenticité ! j’en reste sans voix … Merci

  2. Moi dit :

    Mwouais ça résonne un peu … non beaucoup 🙂 j’en suis sortie aussi 🙂 merci Mi amore pour cette belle mise en mot 🙂

  3. Oui, on a tous dans notre territoire intérieur un espace sacré où on se donne l’amour inconditionnel. L’amour de soi est déjà en chacun, il « suffit » juste de le trouver. Mais pour le trouver, pour l’atteindre, on fait comment ?
    On trouve un guide qui connaît le chemin.
    Un vrai guide, qui s’est bien perdu en chemin avant de trouver ce lieu sacré en soi.
    Et visiblement, Julia, tu as bien erré sur ce chemin avant de trouver ta voie, et devenir une guide qui peut aujourd’hui en accompagner d’autre sur ce chemin.

  4. Claudine dit :

    Merci Julia pour ce beau partage 🙂

  5. Julia Rogozarski dit :

    Bonjour Pascal Le Cossec,
    Tu sais à quel point je suis fan de ton verbe…mais alors là je m’incline par humilité et plaisir.
    Je t’embrasse.
    Julia.

  6. Lilou dit :

    Julia,
    Ton message tombe à pic, j’avais demandé des réponses et la voie a suivre, je consulte mes mails, et te voilà messagère, avec ce petit rappel  » tu sais très bien pourquoi tu as lu ce message »!!
    Je suis estomaquée, soufflée!!
    Merci belle Julia, merci

  7. Julia Rogozarski dit :

    Lilou, ma chère Lilou…
    On a juste à recevoir.
    Toi ce message et moi cette force qui m’a mise au pied du mur « Tu ne quittes pas ton bureau tant que tu ne réalises pas quelque choses aujourd’hui ».
    Donc nous voilà, toi, moi et les autres ensemble, touchées par quelque chose…l’Amour ? Pour l’autre, pour soi ?
    Je l’ignore mais là on est dans le même bateau.
    Passe un bon dimanche…Feng shui si possible !
    Julia.

  8. F.D. dit :

    Bonjour Julia,
    En cliquant sur le lien, j’espérais retrouver du réconfort, une histoire qui se rapproche de la mienne et des autres et tu nous as donné un bel exempt de l’amour de soi. Il faut savoir s’aimer avant de donner aux autres car les autres ne nous le rendent pas forcément. Bref, c’est en pensant qu’à soi que l’on construit sa propre personnalité et que les autres nous aiment et pas le contraire sinon les autres profitent de notre crédulité et ne nous respectent plus. Ne pas rêver d’une belle famille unie mais créer d’abord sa propre famille (mais faut il trouver le bon partenaire ou assumer d’élever un enfant sans père ce qui est difficile…) mais si on n’en a pas ou si on est déçu (ex neveux narcissiques , frères, soeurs jalouses…), c’est continué à avoir des projets et les mettre en place pour combler un vide et ainsi se sentir libre, utile et aimer la vie.

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